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20 janvier 2010

La Justice néerlandaise publie une "Anti-Fitna" en préparant son procès contre M. Wilders

En mars, 2008, M. Geert Wilders, député conservateur-libéral dans l'assemblée générale du parlement néerlandais, a publié un vidéo sur YouTube, carrément anti-islamique (Fitna). Pourquoi? On ne sait pas très bien. Quand le meurtrier de M. Van Gogh, début novembre 2004 à Amsterdam, a terminé ses travaux horribles, une note restait sur le corps de la victime, annonçant la mort de la députée Hirsi Ali, ainsi que de son copain du "jihad anti-islamique libéral", Geert Wilders.

Des EEUU jusqu'à Israel, le pauvre Geert a été célébré comme héros de la lutte contre l'Islam. Une grande partie des électeurs néerlandais a été séduite par ses positions anti-européennes et xénophobes. Un tiers des députés néerlandais au Parlement européen est dorénavant "dans Wilders".

Pas question de participer aux travaux du Parlement. Leur tâche est de saboter tout ce qu'il y pourrait être positif dans l'ambiance post-Lissabon. La voix des Néerlandais dans le concert européen est ainsi condamnée à un mutisme négatif, au moins partiellement.

Comme tous les parlements, le Parlement Européen devrait s'occuper de la légitimité de ses élus. Un "parti" qui n'est qu'une émanation d'une construction légale individuelle, comme celui de M. Wilders qui est le seul "membre" de son parti, à côté de la fondation libérale dont M. Wilders, lui aussi, est le seul membre, c'est à ridiculiser les fondations démocratiques de notre société!

Bon, voilà, si M. Wilders se permet à publier un vidéo sur l'inernet, la Justice néerlandaise le peut aussi! Plus bas, vous verrez, comment cela se fait. Faute de réaction correcte et forte de la part du monde politique néerlandais, il est déchu à la Justice néerlandaise à s'occuper du malfrat anti-islamique.

Je me demande: Quand est-ce-que la majorité du PE, imposera-t-elle aux États à n'accepter que des partis démocratiques à l'élection des députés européens?

Eh bien, voici, M. Wilders, seul membre de son parti PVV, qui s'exprime devant les autorités judiciaires de son pays:





Traduction:

00:00 (Journaliste de la site-web-NLNu): Le 20 janvier prochain, M. Geert Wilders devra se présenter devant la Cour de Justice de l'Arrondissment d'Amsterdam.

00:06 Il a été accusé d'avoir offensé la collectivité de groupes de personnes, d'avoir incité à la haine et à la discrimination.

00:10 Les déclarations incriminées ont été faites dans une interview avec le journal national néerlandais "De Volkskrant" et dans la vidéo "Fitna", créée et distribuée par l'accusé en mars 2008.

00:17 (l'Intervieweur:) Qu'est-ce-qu'il a été dit et écrit par M. Wilders qui justifie son mise en accusation?

00:21 (Réponse de la part de l'Officier de Presse, M. Otto van der Bijl, du Bureau de l'Officier de l'État néerlandais auprès de la Cour de Justice d'Amsterdam): "Dans l'acte d'accusation contre M. Wilders vous trouverez un grand nombre de déclarations de l'accusé qui seront soumises au jugement de la Cour. J'en mentionnerai ici quelques-unes.

00:26 (Wilders dans De Volkskrant, le 8 août, 2007): "Le problème principal, c'est l'Islam fasciste, l'idéologie pourrie d'Allah et de Mahomet, comme elle a été exprimée dans la "Mein Kampf" de l'Islam, qui s'appelle le Coran."

00:35 Et aussi: "Nous aimerions toute une série de mesures à prendre: Fermer les frontières, pour qu'il n'y aurait pas d'autres Musulmans qui viennent chez nous, et pour que beaucoup de Musulmans quittent la Hollande. (Geert Wilders à Ded Pers, le Quotidien Web du journal De Telegraaf, le 27 mars 2007).

00:44 Et M. Wilders est aussi poursuivi à cause de ce qu'il a dit dans certaines parties de son vidéo "Fitna".

00:50 (Intervieweur): Quelle condamnation serait applicable à M. Wilders?

00:53 "Si trouvé coupable d'incitation à la haine et à la discrimination, M. Wilders risque une condamnation à une année de prison et une amende de presque 8.000 Euros. Il risque la même condamnation pour l'offense de groupes, de laquelle il est également mis en accusation. Mais la priorité pour la Cour est, de décider que, oui ou non, M. Wilders (en étant élu au parlement national, HR) devrait se soumettre aux lois qui règlent le comportement des citoyens par rapport aux autres citoyens. Éventuellement, la Cour décidera de l'importance des mesures à imposer à M. Wilders.

01:14 La liberté de la parole est un principe de la Constitution à respecter. Mais cette liberté-là a ses limites. Une de ces limites-là est l'offense (collective) des groupes et des catégories de la population, et l'agitation ciblant l'offense de groupes, visant à la haine et à la discrimination.

01:27 Le Juge aura à décider, dans cette procédure, si M. Wilders est allé en deça des limites.

01:31 (Intervieweur): Le 20 janvier, M. Wilders sera devant ses juges. Qu'est-ce-qu'il arrivera ce jour là?

01:35 (Réponse de M. Van der Bijl): Le jour du 20 janvier n'est qu'une session introductoire. La Cour décidera après, sur la procédure à adopter, les témoins à inviter, etc. L'Accusation, elle aussi, ne décidera qu'après, quels faits seront retenus contre M. Wilders. Nous pensons que la procédure sera conclue vers la fin de l'année 2010.
02:02 (Journaliste de Nu-Nl): La semaine dernière, M. Wilders s'est plaint auprès de la Cour et il a demandé de laisser tomber les accusations contre lui. La Cour a refusé.
.Nous attendons du Parlement européen, qu'il décide à propos de sa composition: Pas de partis factices, avec un financement douteux! (Comme le parti ani-européen de M. Declan G. d'Irlande et celui de M. Wilders).



10 juillet 2009

Bulgarie: Un tremblement de terre politique que l'Europe ne doit pas sousestimer

Pour la troisième fois depuis 1989, les électeurs bulgares ont exprimé leur ralbol massif de la classe politique du pays. Le parti GERB, (sigle bulgare pour "Citoyens pour le Développement européen de la Bulgarie"), mené par le maire de la capitale Sofia, Boiko Borissov, a obtenu 116 des 240 sièges au parlement monocaméral, le 5 juillet dernier, en récoltant 39,71% du vote.
(Borissov, futur premier ministre de la Bulgarie, le 9 juillet 2009: programme de soutien aux procureurs de la république "mani pulite", investissements et coopération dans le cadre de l'UE ... [Photo: Sofia Echo, Krassimir Yuskesseliev])

Ce résultat était prévisible depuis les élections au parlement européen du mois dernier. Avec un taux de participation relativement très élevé, et malgré l'achat local de votes par certains représentants de la majorité sortante, malgré le "tourisme électoral" et malgré le vote ethnique de la minorité turque, pour la troisième fois en vingt ans, les élections nationales ont chassé du pouvoir une classe de dirigeants qui semblait inamovible.
En 1990, la gérontocratie autour du leader communiste historique Todor Zhivkov a été remplacée par un version "light" de l'ancienne élite politique, réunie dans le Parti Socialiste Bulgare (BSP). Onze années plus tard, marquées de crises économiques, développements mafieux et émigration massive vers l'Occident, l'ancien roi éphémère Simeon a été porté par l'électorat à la présidence du conseil des ministres (2001). Mais il a vite déçu. Le BSP a pu organiser à nouveau une majorité. Majorité qui a été battue le 5 juillet dernier.
Quelles sont les perspectives de cette troisième "révolution électorale" des Bulgares?
Ces dernières années, mon engagement avec les solutions européennes à apporter aux problèmes des quartiers déshérités urbains, m'a amené plusieurs fois en Bulgarie. Je ne connaissais pas du tout le pays. Comme, d'ailleurs, l'écrasante majorité des autres Européens qui auraient intérêt à en savoir plus. Je ne prétends pas que je suis un expert sur le pays. Mais j'en sais assez, maintenant, pour que je connaisse mes limites.

À l'aune de ces limites-là, j'ai quatre observations à partager avec vous:
  1. L'étonnante résilience de l'identité bulgare,
  2. le poids écrasant des années de plomb staliniennes et poststaliniennes,
  3. les atouts stratégiques et économiques du pays,
  4. et comment l'Union Européenne pourrait intervenir au profit d'elle-même et celui des Bulgares.
1. La Renaissance bulgare inachevée
Au milieu du XIXme siècle, une province négligée de l'empire ottomane s'est réveillée. Le déclin de la Grande Porte y est certainement pour beaucoup. Mais l'émancipation des populations reléguées dans les montagnes, dans les villages sous domination des absentéistes turcs et dans les quartiers populaires des rares villes du pays, ne se serait pas développée sans l'intervention d'une élite éduquée aux universités européennes, aux loges maçonniques et consciente d'une civilisation opprimée depuis plus de cinq siècles. Vers la fin du siècle, péniblement, surveillée de près par les grands pouvoirs européens de l'époque, sous tutelle des Tsars russes, une nation, un État existait des deux côtés Nord et Sud de la chaîne montagneuse des Balkans. Successivement, l'État s'est libéré des emprises turques, grèques (l'église) et russe (militaire). Les guerres balcaniques des années dix du XXme siècle lui ont privé de ses ambitions au Nord (Dobrouzha - Roumanie), au Sud (Macédoine, Grèce), à l'Ouest (Serbie) et à l'Est (Adrianople - Turquie). Au début des deux grandes guerres du XXme siècle, le pays se rangeait chaque fois du mauvais côté. Ce qui n'empêcha pas qu'on a pu parler du "merveille économique bulgare" entre ces deux guerres: l'économie agraire se montra assez résistante aux désastres de la grande dépression. Le pays n'a pas su se faire beaucoup d'amis dans sa région. Le peuple frère des Serbes lui disputait la Macédoine et dans les années '90 du XIXme siècle, une vraie guerre, initiée par les Autrichiens, a confirmé les frustations mutuelles. La Grèce, libre depuis le début du siècle, lui disputait pas seulement la Macédoine, mais s'élargit aussi dans les régions habitées en partie de Bulgares, au Sud des Rhodopes. Le seul grand ami semblait la Russie, tsariste avant 1917, soviétique après. Mais c'était une amitié empoisonnée: Chaque fois, les Bulgares, qui potentiellement étaient la clef d'une percée russe vers la Méditerranée, ont été les dupes de compromis avec la Turquie et avec les grandes puissances européennes de l'époque, qui avaient un intérêt vital à empêcher les Russes à se frayer un chemin indépendant vers le Sud.
Vers l'an 1940, il existait donc bien une entité nationale, économique et culturelle bulgare enfermée de quatre côtés sur la presqu'île d'Adrianople. Les accords de Yalta de 1944 en faisaient un État satellite de l'Union Soviétique.
2. Les années de plomb
Une jeune amie, qui venait d'obtenir son diplôme de philosophie classique à l'université de Sofia, me disait, au début de l'année 2009, que les années de plomb après 1945 avaient tué pour toujours la libre création dans le cadre culturel bulgare. J'étais sidéré. Mes amis bulgares m'avaient montré l'étonnant complexe du Monastère de Rila au sud de Sofia. Les communautés d'artisans de la chaine montagneuse des Balkans. Les oeuvres originales des artistes de Varna, de Plovdiv, de Sofia, crées contre le courant des années '50, '60, '70 et '80. Mais elle était cruellement déçue du vide des années '90, les années de la libération. Et c'est vrai qu'une déferlante de non-culture domine encore maintenant la télévision, l'architecture, la littérature et les arts plastiques bulgares. Il y en a des exceptions. Mais elles sont rares.
Est-il possible qu'une culture qui a su survivre à cinq siècles de domination et de répression ottomanes serait éliminée par cinq décades de chape de plomb staliniennes? Si je regarde la télé bulgare, et que je dois supporter l'offense permanent au bon goût d'un chanteur comme Aziz, j'ai tendance à lui donner raison.
Et, pourtant, je vois aussi les missions culturelles anglaises, françaises et allemandes, établies depuis longtemps dans le pays. Les lycées françaises qui ont survécu pendant l'asservissement soviétique, un peu partout dans le pays. J'en retire la conclusion, que une des idées maîtresses du nouveau mouvement de Borissov, c.à.d. s'intégrer dans la nouvelle Europe, a quelques chances à faire revivre l'élan de la Renaissance bulgare. Et il est urgent. Car, faute d'engagement européen, la frustration bulgare risque de se définir d'une façon négative: Contre les Tziganes, contre les Turcs, contre les Grecs. Une culture renouvelée bulgare devrait engager les minorités culturelles du pays dans un développement commun. Un soutien de nous autres Européens est indispensable pour lui donner un minimum de confiance en soi-même pour qu'elle s'engage sur un chemin pareil.
3. Les capacités économiques et stratégiques restées en friche
Je ne vais pas vous ennuyer trop avec les Thraciens de l'Antiquité. Mais sachez qu'Alexandre le Grand avait sa base dans le Nord de la grande Macédoine, à Philippople, la Ville de Philippe, son père, l'actuel Plovdiv. La longue vallée au sud des Balkans fournissait vivres et hommes pour la grande aventure de l'hellénisation du Moyen Orient. Un futur empereur romain, quatre siècles plus tard, appréciait la route du sud (Salonique) vers le nord (Dacie) que lui offrait le pays qui allait devenir celui des Bulgares. À l'époque, il était relativement plus aisé que maintenant, à voyager et à transporter, en évitant le Bosphore, entre le Nord et le Sud. L'extraordinaire richesse agricole des vallées de la Maritsa et celle du Danube n'a pas disparue. Au début du XXme siècle, Plovdiv redevenait un centre international de l'industrie de transformation des produits agricoles, avec sa Foire annuelle. La route terrestre Est-Ouest par chemin de fer et par autoroute a recommencé à fonctionner. L'Union Européenne cofinance la modernisation de la "Trakia", la grande route vers Istanbul. Une interruption est survenue à cause des magouilles mafieuses bulgares au sujet des contrats de construction. Le nouveau gouvernement de Borissov a promis de créer sans délai les conditions pour que les subventions européennes reprennent. C'est vital. En voyageant sur la route d'Istanbul, je croise les centaines de camions turques et autres qui perdent des heures et des heures aux embouteillages et aux contrôles bureaucratiques qui datent d'une époque qu'on a cru évoluée.
Les communications Nord-Sud sont dans un état encore plus désespérant. Depuis cent ans, les problèmes grec-bulgares onSon attachementt empêché qu'une liaison de Cavalla (sur la Mer Égée) via les Rhodopes, le centre de la vallée de Thrace, la traversée des monts Balkans dans la vallée du Danube et la Roumanie et la Mer Noire, ne se réalise. Des projets élaborés existent. Mais le financement se tarde.
La Bulgarie a tout pour devenir un grand carrefour des relations commerciales internationales. Son attachement à l'Union Européenne a éliminé toute une série d'entraves: Avec la Grèce, potentiellement avec la Turquie, avec la Roumanie, et, qui sait?, bientôt avec la Serbie et la Macédoine aussi. Sur le chemin, il existe une capacité agricole et industrielle sans égale.
Il serait important, je pense, à ne plus voir la Bulgarie seulement comme un problème de l'UE, mais aussi et surtout, comme un atout unique pour son développement et son renforcement sur son aile vulnérable de l'Est.
4. Comment profiter de l'élan européen bulgare?
(L'Union Européenne se désintéresse au suivi de l'adaptation locale et régionale bulgare aux normes européennes: Fermeture de l'antenne plovdivéenne en 2008)...

Stratégiquement, il faut reconnaitre que c'est les USA qui ont compris mieux que Bruxelles ce qui est en jeu. Les Américains ont remplacé les Russes à Blagoevgrad, au sud de Sofia, pas loin des frontières grèque et turque, en y entretenant une base militaire gigantesque, héritée des Russes, et une université américaine. La force de l'UE est plutôt la force douce des financements et des relations culturelles. Comme la poétesse néerlandaise Henriette Roland Holst l'avait dit déjà il y a un siècle: "C'est les forces douces qui gagneront à la fin."
La Bulgarie a besoin de ces forces douces-là et elle peut se passer facilement des forces noires d'une illusion de domination mondiale. Elle a besoin de routes, de lignes TGV, d'une modernisation de son agriculture. Elle a besoin d'une identité reconnue, soutenue. C'est l'Europe, et uniquement elle, qui est capable de lui satisfaire sur ce plan. Cela demande une vision, et le courage de prendre des risques. Il faut des partenaires dans le pays. C'est le moment.
Même si l'on se méfie de certaines tendances populistes du nouveau parti dominant, il vaut la peine d'encourager les éléments qui veulent assainir la société civile bulgare.
Moi, je crois qu'il y a des opportunités. Il faut se méfier, certainement, d'une classe politique pourrie. Mais en organisant des partenariats sur des projets concrets, à la base, dans les villes et dans les villages, en formant une nouvelle génération de gérants et en envoyant des experts sur place, c'est les "forces douces" qui gagneront.

02 juin 2008

Virginité lilloise: Les protestataires risquent de nuir à l'intéressée...

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Je dois corriger ce que j'ai dit il y a trois jours dans ce blog: C'était le mari et non pas la jeune mariée, qui (officiellement) a introduit le demande de nullification de leur mariage à Lille.

Mais qu'est-ce que cela change?
-Rien, ou pas grand'chose.

Ce qui importe, c'est que la femme a entièrement collaboré à faire déclarer nul et non-avenu le mariage. C'est elle qui a accepté à porter la "culpabilité" de ne pas avoir prévenu son futur époux de ses relations antérieures. Dans ce cadre, il n'est que d'une importance secondaire que ce soit l'époux ou l'épouse qui ait introduit la procédure.

Nous ne connaissons pas les motifs de la dernière. Ce qui est sûr, c'est qu'elle ne veut plus de ce mariage. Notre supposition, exprimée dans l'article précédent, tient donc entièrement debout. Les avocats se sont servi de la loi, afin de trouver une solution rapide et nette à la situation créée par l'époux jaloux.

Absence de compréhension de la femme en question

Mais qu'est-ce que veulent les outragé(e)s de tout bord qui demandent que le parquet exige reconsidération? L'effet de leur pression pourrait être qu'une cour d'appel casse la nullité du mariage, donc le réinstitue contre la volonté des deux époux, en créant ainsi... un mariage forcé! Là, où il venait juste à être évité! Avec toutes les vices que cela comporterait: renforcement de la position juridique de l'homme borné, obligation éventuelle pour la femme, à accéder à ses désirs, etc.

Ce qui me révolte dans toute cette affaire, c'est que personne ne semble penser un seul moment aux motifs et aux intérêts immédiats de la femme en question. Sauf, à un certain moment, la ministre de Justice Rachida Dati!

Une co-bloggeuse au site lemonde.fr qui anime LAIT d'BEU écrivait le 31.5.08:

entre droit, morale et religion : l’annulation d’un mariage pour “défaut de virginité” ou (plutôt) “vice du consentement”

Aujourd’hui, force m’est de réagir, non comme féministe (ce que je ferais néanmoins dans un second temps !) mais en tant que juriste : les juges n’ont pas à dire la morale non plus qu’à se préoccuper de religion mais uniquement à appliquer les règles du Code civil, en se référant le cas échéant à la jurisprudence de la Cour de cassation.
Aha: je trouve quelqu'un qui, elle aussi, s'imagine les considérations des époux et des avocats impliqués, au lieu de hurler avec les loups dans le bois.... Je crois que j'avais bien deviné, au début de mon article précédent. Je vous cite les implications légales, qu'elle semble connaître beaucoup mieux que moi:
En l’espèce les juges devaient répondre à la question de savoir s’il y avait eu ou non «vice du consentement» au mariage portant sur une qualité jugée «substantielle» par un des époux. On remarquera que l’alinéa 2 de l’article 180 du Code civil (Chapitre IV «Des demandes en nullité de mariage ») a été ajouté par la loi du 11 juillet 1975 : «S’il y a eu erreur dans la personne, ou des qualités essentielles de la personne, l’autre époux peut demander la nullité du mariage».

Simple application d'une loi, donc?

Sa portée est d’ailleurs limitée dans le temps puisqu’il ne peut plus être invoqué s’il y a eu cohabitation continue pendant 6 mois «depuis que l’époux a acquis sa pleine liberté - mariage forcé, notamment - ou que l’erreur a été par lui reconnue» aux termes de l’article 181 c. civ. Je suis d’ailleurs surprise de voir le délai de 5 ans avancé dans un article, ce qui serait évidemment la porte ouverte à un grand nombre de recours qui, alors, s’apparenteraient plus à une répudiation déguisée.

Encore une vice de la Loi qu'il faudrait réparer.

L'emploi de la Loi...

En la matière, et par analogie, les juges se référent donc à la lettre du Code civil et de la jurisprudence en matière de «vices du consentement» dans les relations contractuelles (articles 1108 à 1116 c. civ.) à savoir l’erreur, la violence et le dol (mensonges et/ou manœuvres dolosives destinées à induire en erreur).
Or, l’erreur (qu’elle soit simple ou dolosive) peut porter sur des éléments objectifs (la qualité au sens le plus souvent matériel) ou subjectifs : une qualité jugée «essentielle» par l’un des co-contractants. Mais, pour être reconnue comme telle, encore faut-il qu’elle soit «dans le champ contractuel » : avoir été connue de l’autre contractant…
«Qualité en l’absence de laquelle la partie (qui demande la nullité) n’aurait pas consenti» (selon la formule traditionnelle retenue par la jurisprudence et la doctrine) ce qui témoigne à l’évidence que l’on attache à cette qualité, quelle qu’elle fût.
Quod erat demonstrandum:

Les avocats ont utilisé, dans l'intérêt de leurs clients, une disposition légale existante. Moi non plus, je ne suis pas d'accord qu'elle existe. Mais elle existe. Et selon toute vraisemblance, elle a été employé dans l'intérêt des mandants.
C'est tout ce qui compte.

Puis, l'auteure du blog s'occupe des interprétations des outragés des jurnaux, de badinter et de l'ombudsman national français, et en démontre les manques de fondement. Elle constate:
Effectivement, je ferais remarquer que les juges n’ont pas tranché sur l’absence de virginité non plus que sur le bien-fondé de prescriptions religieuses ou morales ou encore en matière de sexualité (ce n’était pas la question qui leur était posée) mais uniquement sur la question du mensonge qui avait altéré le libre consentement du mari. En cela ils n’ont fait qu’appliquer la lettre du Code civil.
Voici. Et ma co-bloggeuse de continuer:
Que de telles affaires puissent heurter mes convictions féministes et m’indigner de voir une fois les intégristes islamistes essayer de repousser une fois de plus les frontières de la laïcité (mais cela pourrait être aussi bien le fait d’ultra-cathos, lesquels ne ratent jamais une occasion de s’opposer, par exemple à la loi sur l’IVG de 1975) ais-je besoin de l’écrire ?…
Tout à fait d'accord. les intégristes sont partout. Même parmi les férus des 'Lumières'... Et le rémède n'est pas un changement de la loi en soi:
Mais ce n’est pas en changeant la loi - et pour une fois, je serais d’accord avec Rachida Dati : «l’article 180 du Code civil peut aussi bien protéger les femmes», il suffit de penser aux «mariages forcés» ou «arrangés», ce qui semblait bien être le cas dans cette affaire : «Elle lui a été présentée comme célibataire et chaste» - que l’on fera évoluer les mentalités.

Le mari est un converti français à l'Islam. On connait la rigueur des néophytes. Nulle part, le Koran ne prescrit qu'une femme (et encore moins un homme) devrait entrer au statut de mariage en étant puceau. Nulle part. C'est une bonne chose, donc, que ce mariage ait été nullifié dans les plus courts délais. C'est, très probablement ce que la femme en question a voulu.

Que les pontifes de la morale arrêtent enfin à se jeter sur chaque incident impliquant des musulmans et qu'ils réfléchissent d'abord.

Ce n'est pas l'Islam, ni la virginité qui est en question: c'est la xénophobie et le populisme facile.

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13 mai 2008

Wilders: Les souffrances d'une SDF de Bruxelles et la séduction de l'anti-islamisme 13.5 [FR]

La version française de mes articles du 27 mars sur le film anti-Islam de M. Geert Wilders (dans HUIBSLOG et dans Toto Le Psycho: Regardez le petit film Fitna [...] et partagez ma honte), republié sur medium4you de Bruxelles, à suscité 45 réactions, en partie très élaborées et fort intéressantes et, comme d'habitude, souvent relevant de la discussion de sourds qui caractérise ce sujet.

La 44me réaction, publiée aujourd'hui, sort du cadre abstrait et éthique/juridique de la conversation antérieure. Elle se situe dans la vie quotidienne des citoyens d'origine non-immigrée qui sont socialement et économiquement marginalisés et qui se sentent abandonnés par les autorités et par les organisations sociales, qui en arborant une "tolérance" intellectuelle facile, cachent leur désintérêt des souffrances causées par la recomposition sociale des quartiers urbains déshéritées.


Resto de Coeur

Kate.de.win qui dépend des services des "restos de coeur" à Bruxelles pour se nourrir quotidiennement, apprécie ma dénonciation de l'appel à la violence pour et contre l'Islam, contenu dans le film, tandis qu'elle attire notre attention aux violences déjà existantes entre groupes et catégories dans les milieux marginalisés des villes. Je n'en avais pas parlé dans mon article sur le film. Elle a raison de dénoncer la pensée abstraite et hautaine qui, hélas, caractérise l'action de beaucoup d'antiracistes "de gauche". Je suis de gauche, mais je ne me sens point visé par ces critiques-là des "nouveaux héros" comme Wilders à l'adresse d'une gauche "caviar". Je vous l'expliquerai plus loin.

Elle se demande, si M. Wilders n'ait pas en partie raison, s'il parle de la violence qui serait contenue dans la culture musulmane. Ses propres expériences douloureuses avec des groupes de SDF marocains qui fréquentent les mêmes restos de coeur qu'elle et son frère, lui inspirent ce questionnement.

Le débat contre les populistes qui essaient de surfer sur les sentiments d'insécurité et d'abandon dans la "multiculturalité" de tous les jours, se situe à deux niveaux: Sur
  • celui de l'engagement quotidien avec les gens marginalisés en faveur de leur émancipation et de leur désenclavement,
  • et sur celui de l'éthique politique.
Mon article se situe évidemment au dernier niveau. Dans ce qui suit, j'essaierai de lier les deux niveaux.
Dans l'article je disais notamment:
Je comprends mieux, en ce moment, pourquoi M. Wilders a tant hésité à soumettre son produit cinématographique au public. Il n’ajoute rien à ce que nous savions déjà sur le terrorisme. Il n’apporte aucune preuve pour soutenir sa proposition que l’Islam, plutôt que d’autres religions ou sectes, soutient le terrorisme. La grande majorité des Musulmans (comme celle des Chrétiens, des Hindous ou des Shintoïstes) vit sa religion d’une façon complètement différente de l’image que M. Wilders nous fournit.
Je ne vois rien d’autre qu’un opportunisme raciste, qui tend à faire peur au public, pour qu’il se fie aux dirigeants non-démocratiques. La violence contre les minorités en est le résultat souhaité subrepticement.
Kate observe:
La loi du silence ça n’a vraiment rien de bon. Je te dis donc “Merci Toto pour ton sujet sur Wilders”, dommage que je ne parviennes pas à visionner la vidéo. Et puis, le fait de lire les réactions du forum est très fun&interresant.

Par contre, il faut absolument éviter que la terreur causée par les menaces diverses des extrémistes ne nous réduisent tous au silence.Il faut aussi être TRES vigilant à ça. (menaces de mort à l’encontre de Salman Rushdee, réaction face aux carricatures scandinaves, réactions et menaces face au film de wilders etc

Puis, elle nous fait part de ses expériences avec des Marocains dans les cantines sociales de Bruxelles:

QUELQUES SITUATIONS DE LA VIE REELLE A BRUXELLES - BELGIQUE J’ai eu l’occasion de fréquenter les asociations offrant des colis alimentaires et des repas de midi à tarif social aux plus démunis. (comme le resto du coeur, Nativitas, et il a quelques années Le clos Ste Thérse, ...)

Et bien Toto, la majorité des bénéficiaires étaient d’origne marocaine, très violents et menaçants. Mon frère et moi avons cessé de nous y rendre pour y prendre un repas complet à prix modique ou obtenir un colis alimentaires. Pourquoi ? Nous avons tout simplement été traités avec des menaces violente par certains “musulmans” Car ils voulaient tout simplement occuper la table où nous nous étions assis bien avant eux. Pour éviter l’agression nous sommes partis. JE NE TROUVE PAS CELA NORMAL.

L’asbl Centre social xxx que je fréquente actuellement offre les mêmes services ds une ambiance moins violente mais là aussi, pour recevoir le colis alimentaire il faut faire la file parfois très très longtemps. Et bien la “LOI DU PLUS FORT” càd du (ou de la) plus agressif(ve)

Je prends encore parfois mon repas de midi au centre social mais, malgré que j’y aie droit j’évite les files pour le colis vu la proportion importante de personnes de culture musulmane s’y trouvant. Je n’ai vraimen t pas envie de devoir me battre dans mon propre pays pour garder ma place comme dans UN REFECTOIRE DE PRISON.

C’est une autre réalité car face à un l’islam radical et violent les intellectuels feraient bien de cesser d’être douillets et de commencer à enfin appeler un chat un chat ! Dans vos discours et théories, pensez un peu au "petit peuple" sans défense dans la vie de touts les jours..

DANS AUCUNE MOSQUEE DE BRUXELLES JE N OBTIENDRAIS UNE AIDE ALIMENTAIRE EN TANT QUE BELGE ET NON MUSULMANE !

Il faudrait rétablir le respect aussi vis à vis des populations ’européenne et . En effet, nous sommes encore plus fragilisée" quand un brave "musulman" un peu énervé nous insultes en rue (ils choisissent surtout surtout le femmes et les personnes de couleurs (noirs, métis etc.) Le “musulmant” a un sérieux avantage sur le “catholique/chrétien" car il sait très bien que la violence ne viendra pas d’en face vu notre type d’éducation non violente. NOUS NE POUVONS PAS NOUS DEFENDRE.

Banlieue parisienne, novembre 2005: Ronald McDonald victime de la violence des jeunes immigrés...

"Nous ne pouvons pas nous défendre": C'est la conclusion inspirée par les politiciens étatiques de tout bord. Même les ultra-libéraux ne pensent qu'à l'État en son "monopole" de force pour remédier aux violences qui sont nées de la fragmentation de la population des quartier urbains déshérités. En sachant bien, que l'emploi de la force de répression ne résoudra point les problèmes d'origine. les utopistes, c'est eux. Moi, je suis convaincu que les solutions se situent dans l'"empowerment", des gens eux-mêmes. Les faire sortir de la dépendance économique, sociale et culturelle. C'est un message, hélas, beaucoup plus difficile à transmettre que celui de la diabolisation de l'Autre.
Les gens qui se sentent plus sûrs d'eux-mêmes, n'ont plus besoin de violence et en auront moins peur si elle se manifeste contre eux.
Mais ce n'est pas le cas des personnes maintenues dans une dépendance et qui tendent à croire en la force du "Kärcher" d'un Sarkozy:

Je suis contre la non violence. Lors d’une discussion entres amis autour du sujet "attentats du 11 septembre, Twin Towers" Un homme musulman la bonne 30taine m’a répondu que "c’était bien fait "( !textuellement !) pour les victimes civiles des attentats du 11 septembre ! Il n’est pas le seul musulman à penser ainsi. COMMENT REAGIR ? ? QUE PENSER ?

Trouver un juste milieux, un équilibre n’est pas évident mais, chers intellos etc. ne vous voilez pas la face. L’Islman tel qu’il se montre à la face du monde en ce moment n’est pas peuplé que de gentilles brebis désireuses d’aider la dame âgée à traverser la rue. PAS DE DIABOLISATION DU “MONDE MUSULMAN” MAIS IL FAUT ETRE LUCIDE. ET LAISSER CHACUN S EXPRIMER EN TOUTE LIBERTE. STOP AUX INTIMIDATIONS.

CECI DIT JE SUIS LOIN DES FANATIQUES DE DROITE OU D EXTREME DROITE.

KATE smiley

J'ai répondu avec le message suivant:
Concerne: &gt; Regardez le petit film Fitna de M. Wilders avec moi et partagez ma honte

par/door Toto Le Psycho (IP:xxx.x01.73.96) le 13 mai 2008 à 17H47 #45

Chère Kate,

J’ai travaillé depuis les années ’70 sur des programmes de réhabilitation sociale des quartiers urbains avec un pourcentage important d’immigrés non-européens. D’abord aux Pays-Bas, puis, à partir de 1990, avec mes collègues français, allemands et anglais, sur de tels quartiers quasi partout en Europe.

Et je vous réponds: Nous avons toujours eu à nous battre contre l’attitude hautaine et désintéressée des autorités et des chercheurs scientifiquessmiley, qui refusaient de voir, combien la population d’origine de ces quartiers avait besoin d’une aide et d’un soutien spécifique, face aux difficultés causées par les changements de composition ethnique et culturelle auxquels elle était confrontée quotidiennement.

Les habitants autochtones sont très souvent les laissés-pour-compte dans ces situations-làsmiley. Je pense que vous en êtes. Je vous suis reconnaissant que vous tenez toujours à vous tenir loin de l’exploitation que les populistes de droitesmiley ont pris l’habitude d’en faire.

Ces derniers ne s’engagent jamais dans une politique qui accompagne activement, sur le terrain, les efforts d’émancipation des gens marginalisés comme vous, mais se limitent à crier que tout serait la faute de l’Islam, par exemple. Comme ce Monsieur Wilders l’a essayé, dans son film.

Mais je peux vous assurer, que les situations d’agressivité inter-groupes dans les quartiers urbains d’immigration, se produisent PARTOUT, où les gens sont laissés pour compte et doivent se battre pour un minimum d’existence. À Bruxelles, vous auriez eu la même expérience qu’avec les Marocains, à, par exemple Matonge, le quartier de l’immigration et des réfugiés congolais, qui ne sont pas musulmans du tout.:-0

Ce n’est qu’une piètre consolation pour vous, Kate.smiley Pour remédier à l’agressivité inter-ethnique dans les locaux des organisations sociales qui s’occupent des SDF, il faudra leur donner les moyens à discipliner ceux qui se comportent comme dans la cantine d’une prison ! C’est intolérable !smiley

Je connais des exemples de solutions trouvées à de telles situations dans plusieurs villes d’Europe.smiley Cela demande une intervention qui ne se limite pas à la sécurité, mais qui s’occupe aussi de l’emploi, des écoles, de la voirie, de la culture ( !) et de l’économie locale. Cela semble énorme, mais c’est beaucoup moins cher qu’on ne le pense. smiley

Je vais développer ces exemples dans un nouvel article sur un de mes blogs, en me référant à votre texte, dont je vous suis très reconnaissant. Car l’espace sur les fils de discussion de medium4you n’y suffit pas...

À bientôt, Kate, sur medium4you ou sur HUIBSLOG !smiley

Eh bien, je me suis chargé d'une tâche lourde...
Un début de réponse, vous le trouverez déjà sur mon site E-URBAN, "Bassin de réflexion des acteurs de la rénovation urbaine en Europe".
Mais transformer un débat entre experts du terrain vers un dialogue avec un ou plusieurs des intéressés eux-mêmes - c'est une autre paire de manches!

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28 mars 2008

Regardez le petit film Fitna de M. Wilders avec moi et partagez ma honte

Je n'avais pas encore fini à insérerlles commentaires intelligentes de la présidente des Verts de Gauche (Groen-Links) néerlandais sur la manipulation des médias et de l'opinion publique de la part de M. Wilders, qu'une alerte du journal "De Volkskrant" m'apprit que le film tant attendu avait enfin été publié sur le site "LiveLeak".
Je vous offre la version de YouTube ci-dessous, car elle propose une traduction anglaise des commentaires en néerlandais (rares) de l'oeuvre d'art assez banale.


Je comprends mieux, en ce moment, pourquoi M. Wilders a tant hésité à soumettre son produit cinématographique au public. Il n'ajoute rien à ce que nous savions déjà sur le terrorisme. Il n'apporte aucune preuve pour soutenir sa proposition que l'Islam, plutôt que d'autres religions ou sectes, soutient le terrorisme. La grande majorité des Musulmans (comme celle des Chrétiens, des Hindous ou des Shintoïstes) vit sa religion d'une façon complètement différente de l'image que M. Wilders nous fournit.
Je ne vois autre chose qu'un opportunisme raciste, qui tend à faire peur au public, pour qu'il se fie aux dirigeants non-démocratiques. La violence contre les minorités en est l'issue garantie.
Si M. Wilders s'associe à un tel résultat, qu'il se fasse traiter par un bon psychiatre.
Et non pas demain, mais aujourd'hui.

Comme disent mes amis néerlandais: "M. Wilders nous prend en ôtages".
La honte qu'il a causée, ne doit pas nous empêcher à continuer à dire la vérité.
Nous sommes en faveur de l'égalité des hommes et des femmes. Nous respectons les convictions religieuses de nos compatriotes et la seule chose qui n'est pas soumise à un compromis, c'est le respect de la Loi.


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